Dernière mise à jour le 27/10/2020

"Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens" Nelson Mandela - 1977


L'histoire de la Palestine résonne des mêmes mots/maux : occupation, colonisation, discrimination, blocus… auxquels répondent résistance, intifada… mais aussi répression, prisonniers, arbitraire...

Aujourd'hui plus que jamais, L'état Israélien évolue vers une société d’apartheid qui dénie au peuple palestinien tous ses Droits fondamentaux, y compris le Droit à l'Espoir.

L'Association France Palestine Solidarité s'est donnée pour tâche le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de tous ses droits nationaux, jusqu'à l'avènement d'une paix juste et durable.

Son action, basée sur le respect du Droit, s'inscrit dans la lutte pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour la défense des droits humains, et contre toutes les formes de racisme, d'ostracisme et de xénophobie.

 

L'AFPS-Trégor est un des 105 groupes locaux de l'Association France-Palestine Solidarité

Constituée en association déclarée en avril 2009, elle se donne pour objectif de développer l'amitié entre les habitants du Trégor (Bretagne) et le peuple palestinien :

- en faisant connaître le peuple palestinien, son histoire, sa culture ses épreuves et ses luttes,

- en œuvrant pour l'établissement d'une paix juste et durable fondée sur la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, sur la base de la légalité internationale, et notamment des résolutions de l'ONU

Si vous souhaitez des informations, donner votre avis, participer à nos actions, adhérer....


Actualités



Source Wikipedia
Source Wikipedia

30 mai 2020, Par le Comité National palestinien BDS (BNC)

Nous demandons aux mouvements de solidarité avec la Palestine, aux États-Unis et ailleurs, d’être aux côtés du Mouvement for Black Lives (Mouvement pour la vie des Noir·es) ainsi que d’autres organisations dirigées par les Noir·es dans leur lutte légitime pour la justice.

Le Comité National palestinien BDS(BNC), qui mène le mouvement mondial en faveur du BDS et constitue la plus grande coalition de la société palestinienne, affirme résolument sa solidarité avec nos frères et sœurs noirs dans tous les États-Unis qui demandent la justice à la suite de la vague intolérable de meurtres de Noir·es américain·es commis par des policiers, notamment George Floyd à Minneapolis, Tony McDade à Tallahassee et Breonna Taylor à Louisville.


Un gouvernement dit « d’union et d’urgence » a été mis en place en Israël.
Pendant les 6 premiers mois censés être consacrés à l’urgence sanitaire, une seule décision politique est prévue : l’annexion de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes en Palestine occupée.
Cette mise en application du plan Trump - déjà à l’œuvre sur le terrain - est du vol en bande organisée : c’est une violation totale du Droit international et cela appelle des réactions fortes et immédiates de la communauté internationale.
Monsieur le Président de la République, je refuse ce déni du droit et je ne veux pas vivre dans un monde régi par la loi de la jungle. Je vous demande de passer aux actes :

  • vous devez reconnaitre immédiatement l’État de Palestine et interdire les produits des colonies israéliennes sur le territoire français

  • vous devez reconsidérer les coopérations de la France avec Israël tant qu’Israël foulera aux pieds le Droit international

  • vous devez demander à l’Union européenne de suspendre son accord d’association avec Israël

Signez la pétition


 

Israël doit libérer tous les enfants palestiniens détenus

 

Plus de 5 000 prisonniers politiques palestiniens croupissent dans les prisons israéliennes.Selon un décompte de décembre 2019 basé sur les derniers chiffres publiés par le Service des prisons israélien, 186 enfants palestiniens y étaient détenus. Alors que le droit international exige que les enfants ne soient emprisonnés qu’en dernier recours, la détention avant procès est la norme pour les enfants palestiniens de Cisjordanie occupée.

 

En cette période de pandémie, Israël continue à arrêter des enfants palestiniens lors de raids de l’armée.
Israël est le seul pays au monde à détenir et à poursuivre automatiquement et systématiquement les enfants dans des tribunaux militaires, où les droits à un procès équitable ne sont pas appliqués. Israël détient et poursuit entre 500 et 700 enfants palestiniens dans les tribunaux militaires chaque année.

 

Ça n’est pas une manière de traiter des enfants !
Le 19 mars, la section palestinienne de l’ONG Defense for Children International lançait un vibrant appel afin que « les autorités israéliennes prennent des mesures immédiates pour libérer tous les enfants palestiniens emprisonnés dans les prisons et les centres de détention israéliens à cause de la vulnérabilité croissante crée par la rapide expansion mondiale du virus COVID-19 et pour sauvegarder leur droit à la vie, à la survie, au développement et à la santé en accord avec le droit international. »
L’AFPS appelle toutes celles et tous ceux que cette situation révoltent à signer et à relayer massivement la pétition initiée par la campagne« No way to treat a child » (Ce n’est pas une manière de traiter un enfant).

 

http://www.france-palestine.org/Petition-Israel-doit-liberer-tous-les-enfants-palestiniens-detenus

 




Israël : l’État d’apartheid inscrit dans la constitution

L’adoption par la Knesset (le parlement israélien) de la loi sur « l’État-nation du peuple juif » est un événement majeur : c’est une loi « fondamentale » (l’équivalent de la constitution), et le vote, précipité ces derniers jours, survient aux termes de 7 ans de débat au cours desquels le président israélien s’est lui-même opposé au gouvernement.

Cette loi comporte plusieurs aspects d’une gravité exceptionnelle :

- Elle officialise l’État d’apartheid en Israël même, en affirmant l’inégalité des droits de ses citoyens palestiniens arabes par rapport aux citoyens juifs : rétrogradation du statut de la langue arabe, possibilité de réserver des localités aux seuls citoyens juifs, droit à l’autodétermination réservé au seul « peuple juif ».

- Elle foule aux pieds les dispositions du « plan de partage » définies par l’Onu, acceptée par Israël (de même que la résolution sur le retour des réfugiés palestiniens) comme condition de son admission à l’ONU.

- Elle met en danger les citoyens juifs dans le monde entier, en en faisant les parties prenantes de son projet suprémaciste et colonial : c’est un danger qui a été bien vu par 14 organisations juives américaines qui appellent à s’opposer à cette loi

- Elle officialise l’annexion de Jérusalem (y compris Jérusalem Est) ; elle cite dès la première ligne la « terre d’Israël » en même temps que l’« État d’Israël », renforçant l’ambiguïté sur ses frontières, qui n’ont toujours pas été définies ! Dans ce contexte, la phrase qui définit l’« implantation juive » comme une « valeur nationale » est lourde de menaces en termes systématisation de la politique d’annexion, de colonisation, de vols de terres, comme aujourd’hui à Khan Al-Ahmar.

Tout autre État adoptant ce type de loi fondamentale aurait été immédiatement mis au ban des nations. Dans le cas présent, seul l’ambassadeur de l’Union européenne, bien isolé, a fait publiquement entendre sa voix.

Lorsque le droit international et les résolutions de l’ONU sont ouvertement violées par une loi fondamentale, lorsque des conceptions racistes et suprémacistes entrent dans la constitution, lorsque l’apartheid est érigé en système, il faut réagir.

Nous appelons nos concitoyens à renforcer leur mobilisation contre ce système qui est en train de miner toutes nos valeurs, en participant à toutes nos campagnes dont nos campagnes BDS.

Au moment où l’on célèbre le centenaire de la naissance de Nelson Mandela et alors que la France est signataire de la convention internationale contre le crime d’apartheid, nous appelons le président de la République et le gouvernement français, bien mal engagés ces derniers temps, au sursaut qui s’impose face à une politique de plus en plus ouvertement affirmée qui devient une menace pour le monde entier.


Jérusalem- Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !

Depuis qu’il occupe, qu’il a annexé unilatéralement et illégalement Jérusalem-Est et qu’il a décrété Jérusalem sa capitale éternelle, une et indivisible, l’État d’Israël, n’a cessé de violer le droit international :

- Il a installé 215 000 colons israéliens dans des colonies urbaines ou au cœur des quartiers palestiniens

- Il a transféré de force des dizaines de milliers de Palestiniens hors de Jérusalem

- Il a détruit des centaines d’habitations

- Il a construit un mur de 168 km tout autour de la ville afin d’enfermer, de diviser et d’isoler la population palestinienne de Jérusalem et de redessiner une nouvelle fois les contours de la ville pour en exclure toujours plus de Palestiniens et d’y inclure toujours plus de colons israéliens.

Ce sont 316 000 Palestiniens de Jérusalem-Est qui vivent sous le statut précaire de « résident », subissant des politiques discriminatoires qui entravent leurs droits à loger, éduquer leurs enfants, se soigner.

Une étape supplémentaire a été franchie quand le 7 décembre 2017 Donald Trump a conforté Israël dans sa violation du droit international en annonçant sa décision de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem.

Au moment où les Palestiniens commémorent les 70 ans de la Nakba - la catastrophe qui a vu l’expulsion de 750 000 Palestiniens, dont 80 000 de l’Ouest de Jérusalem, de la terre qui allait devenir Israël - nous demandons à Emmanuel Macron, Président de la République de

- Contribuer à apporter une protection internationale à Jérusalem-Est et ses habitants par l’envoi d'observateurs,

- Exiger l’arrêt immédiat de toute démolition de maison palestinienne, de toute construction de colonie et de tout transfert de population ainsi que le rétablissement de la liberté de circulation entre la Cisjordanie et Jérusalem Est.

Je signe la pétition


Les raisins de la résistance

Film réalisé par l'AFPS 44 sur la coopérative d'Al Sanabel – 18 minutes

Cliquez sur l'image pour voir le film

 

Pour en savoir plus sur la coopérative et nos actions de soutien