Dernière mise à jour le 16/02/2020

"Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens" Nelson Mandela - 1977


L'histoire de la Palestine résonne des mêmes mots/maux : occupation, colonisation, discrimination, blocus… auxquels répondent résistance, intifada… mais aussi répression, prisonniers, arbitraire...

Aujourd'hui plus que jamais, L'état Israélien évolue vers une société d’apartheid qui dénie au peuple palestinien tous ses Droits fondamentaux, y compris le Droit à l'Espoir.

L'Association France Palestine Solidarité s'est donnée pour tâche le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de tous ses droits nationaux, jusqu'à l'avènement d'une paix juste et durable.

Son action, basée sur le respect du Droit, s'inscrit dans la lutte pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour la défense des droits humains, et contre toutes les formes de racisme, d'ostracisme et de xénophobie.

 

L'AFPS-Trégor est un des 105 groupes locaux de l'Association France-Palestine Solidarité

Constituée en association déclarée en avril 2009, elle se donne pour objectif de développer l'amitié entre les habitants du Trégor (Bretagne) et le peuple palestinien :

- en faisant connaître le peuple palestinien, son histoire, sa culture ses épreuves et ses luttes,

- en œuvrant pour l'établissement d'une paix juste et durable fondée sur la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, sur la base de la légalité internationale, et notamment des résolutions de l'ONU

Si vous souhaitez des informations, donner votre avis, participer à nos actions, adhérer....


Actualités


URGENT  - Plan Trump

Afin de réagir au scandaleux plan Trump et à la position de la France, nous vous invitons à signer et partager par tous les moyens possibles (email, facebook, twitter...) la pétition "Nous ne laisserons pas la Palestine disparaitre de la carte !" : http://chng.it/p2LkVztq8z

Texte de la pétition

Nous ne laisserons pas la Palestine disparaitre de la carte !

Trump vient de rendre public son "plan" qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l'ONU !
En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore.
La France doit se rappeler qu’elle est la patrie des droits de l’Homme et cesser immédiatement de se rendre complice des violations du droit par Trump et Netanyahou.
La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en oeuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer.


 Entrave à la liberté d’expression et à l’universalité du combat antiraciste :

39 ONG demandent aux députés français le retrait de la résolution Maillard.

 

39 ONG et associations françaises demandent au président de l’Assemblée Nationale et aux présidentes et présidents des groupes politiques et des commissions d’écarter définitivement la « résolution Maillard ». Loin de renforcer la lutte contre l’antisémitisme comme elle le prétend, cette résolution menace les libertés publiques françaises par une suspicion généralisée contre toute critique de l’État d’Israël et de ses incessantes violations des droits de l’Homme.

Signataires : 
•    François Leroux, président de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine.
•    Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)
•    Malik Salemkour, président de la ligue des Droits de l’Homme (LDH)
•    Emmanuel Charles, président de RITIMO
•    Renée Le Mignot, présidente du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP)
•    Mgr Marc Stenger, président de Pax Christi
•    Dominique Lesaffre, Directeur général de Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI)
•    André Rosevègue et Béatrice Orès, présidents de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
http://www.france-palestine.org/Entrave-a-la-liberte-d-expression-et-a-l-universalite-du-combat-antiraciste-39


Le site TripAdvisor répertorie plus de 70 propriétés, activités et attractions se trouvant dans des colonies israéliennes illégales dans les territoires palestiniens occupés.

Les colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés ne sont pas des destinations touristiques ! Elles sont illégales au regard du droit international, et leur création ainsi que leur extension constituent un crime de guerre.

Les entreprises ne doivent pas en tirer profit.

En faisant la promotion de tels sites, TripAdvisor légitime la colonisation aux yeux du grand public et favorise l’essor économique des colonies

Ensemble, exigeons de TripAdvisor qu’il cesse de promouvoir des sites situés dans les colonies israéliennes.

La politique d'Israël, qui consiste à installer des civils israéliens dans des territoires palestiniens occupés, viole le droit international humanitaire.

Malgré cela, quatre entreprises de tourisme en ligne, dont TripAdvisor, continuent de mener des activités dans les colonies, y compris Jérusalem-Est, et tirent profit de cette situation illégale.

Amnesty International les dénonce dans son rapport intitulé « Destination : occupation »

Cette situation est inacceptable. Mobilisons-nous pour y mettre un terme.

 



Mouvement de la Paix – Communiqué

Stop à la violence

Pour les droits inaliénables du peuple palestinien

Gaza n'en finit plus de sombrer sous les coups de l'armée israélienne : depuis mars dernier, plus de 220 morts et des milliers de blessés et de handicapés lors des rassemblements pacifiques chaque vendredi près de la barrière avec Israël qui emprisonne depuis 50 ans les habitants de cette bande de terre et qui est soumise à un blocus totalement illégal depuis 2007... lire la suite du communiqué sur :

https://www.mvtpaix.org/wordpress/stop-a-la-violence-pour-les-droits-inalienables-du-peuple-palestinien/


Israël : l’État d’apartheid inscrit dans la constitution

L’adoption par la Knesset (le parlement israélien) de la loi sur « l’État-nation du peuple juif » est un événement majeur : c’est une loi « fondamentale » (l’équivalent de la constitution), et le vote, précipité ces derniers jours, survient aux termes de 7 ans de débat au cours desquels le président israélien s’est lui-même opposé au gouvernement.

Cette loi comporte plusieurs aspects d’une gravité exceptionnelle :

- Elle officialise l’État d’apartheid en Israël même, en affirmant l’inégalité des droits de ses citoyens palestiniens arabes par rapport aux citoyens juifs : rétrogradation du statut de la langue arabe, possibilité de réserver des localités aux seuls citoyens juifs, droit à l’autodétermination réservé au seul « peuple juif ».

- Elle foule aux pieds les dispositions du « plan de partage » définies par l’Onu, acceptée par Israël (de même que la résolution sur le retour des réfugiés palestiniens) comme condition de son admission à l’ONU.

- Elle met en danger les citoyens juifs dans le monde entier, en en faisant les parties prenantes de son projet suprémaciste et colonial : c’est un danger qui a été bien vu par 14 organisations juives américaines qui appellent à s’opposer à cette loi

- Elle officialise l’annexion de Jérusalem (y compris Jérusalem Est) ; elle cite dès la première ligne la « terre d’Israël » en même temps que l’« État d’Israël », renforçant l’ambiguïté sur ses frontières, qui n’ont toujours pas été définies ! Dans ce contexte, la phrase qui définit l’« implantation juive » comme une « valeur nationale » est lourde de menaces en termes systématisation de la politique d’annexion, de colonisation, de vols de terres, comme aujourd’hui à Khan Al-Ahmar.

Tout autre État adoptant ce type de loi fondamentale aurait été immédiatement mis au ban des nations. Dans le cas présent, seul l’ambassadeur de l’Union européenne, bien isolé, a fait publiquement entendre sa voix.

Lorsque le droit international et les résolutions de l’ONU sont ouvertement violées par une loi fondamentale, lorsque des conceptions racistes et suprémacistes entrent dans la constitution, lorsque l’apartheid est érigé en système, il faut réagir.

Nous appelons nos concitoyens à renforcer leur mobilisation contre ce système qui est en train de miner toutes nos valeurs, en participant à toutes nos campagnes dont nos campagnes BDS.

Au moment où l’on célèbre le centenaire de la naissance de Nelson Mandela et alors que la France est signataire de la convention internationale contre le crime d’apartheid, nous appelons le président de la République et le gouvernement français, bien mal engagés ces derniers temps, au sursaut qui s’impose face à une politique de plus en plus ouvertement affirmée qui devient une menace pour le monde entier.


Jérusalem- Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !

Depuis qu’il occupe, qu’il a annexé unilatéralement et illégalement Jérusalem-Est et qu’il a décrété Jérusalem sa capitale éternelle, une et indivisible, l’État d’Israël, n’a cessé de violer le droit international :

- Il a installé 215 000 colons israéliens dans des colonies urbaines ou au cœur des quartiers palestiniens

- Il a transféré de force des dizaines de milliers de Palestiniens hors de Jérusalem

- Il a détruit des centaines d’habitations

- Il a construit un mur de 168 km tout autour de la ville afin d’enfermer, de diviser et d’isoler la population palestinienne de Jérusalem et de redessiner une nouvelle fois les contours de la ville pour en exclure toujours plus de Palestiniens et d’y inclure toujours plus de colons israéliens.

Ce sont 316 000 Palestiniens de Jérusalem-Est qui vivent sous le statut précaire de « résident », subissant des politiques discriminatoires qui entravent leurs droits à loger, éduquer leurs enfants, se soigner.

Une étape supplémentaire a été franchie quand le 7 décembre 2017 Donald Trump a conforté Israël dans sa violation du droit international en annonçant sa décision de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem.

Au moment où les Palestiniens commémorent les 70 ans de la Nakba - la catastrophe qui a vu l’expulsion de 750 000 Palestiniens, dont 80 000 de l’Ouest de Jérusalem, de la terre qui allait devenir Israël - nous demandons à Emmanuel Macron, Président de la République de

- Contribuer à apporter une protection internationale à Jérusalem-Est et ses habitants par l’envoi d'observateurs,

- Exiger l’arrêt immédiat de toute démolition de maison palestinienne, de toute construction de colonie et de tout transfert de population ainsi que le rétablissement de la liberté de circulation entre la Cisjordanie et Jérusalem Est.

Je signe la pétition


Les raisins de la résistance

Film réalisé par l'AFPS 44 sur la coopérative d'Al Sanabel – 18 minutes

Cliquez sur l'image pour voir le film

 

Pour en savoir plus sur la coopérative et nos actions de soutien