Dernière mise à jour le 31/03/2021

"Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens" Nelson Mandela - 1977


L'histoire de la Palestine résonne des mêmes mots/maux : occupation, colonisation, discrimination, blocus… auxquels répondent résistance, intifada… mais aussi répression, prisonniers, arbitraire...

Aujourd'hui plus que jamais, L'état Israélien évolue vers une société d’apartheid qui dénie au peuple palestinien tous ses Droits fondamentaux, y compris le Droit à l'Espoir.

L'Association France Palestine Solidarité s'est donnée pour tâche le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de tous ses droits nationaux, jusqu'à l'avènement d'une paix juste et durable.

Son action, basée sur le respect du Droit, s'inscrit dans la lutte pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour la défense des droits humains, et contre toutes les formes de racisme, d'ostracisme et de xénophobie.

 

L'AFPS-Trégor est un des 105 groupes locaux de l'Association France-Palestine Solidarité

Constituée en association déclarée en avril 2009, elle se donne pour objectif de développer l'amitié entre les habitants du Trégor (Bretagne) et le peuple palestinien :

- en faisant connaître le peuple palestinien, son histoire, sa culture ses épreuves et ses luttes,

- en œuvrant pour l'établissement d'une paix juste et durable fondée sur la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, sur la base de la légalité internationale, et notamment des résolutions de l'ONU

Si vous souhaitez des informations, donner votre avis, participer à nos actions, adhérer....


Actualités


Conseil des droits de l’homme de l’ONU : une importante résolution qui ne doit pas rester sans lendemain

Cette résolution intitulée « Situation des droits de l'homme dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et obligation de garantir les principes de responsabilité et de justice » engage Israël, puissance occupante, à respecter immédiatement les obligations qui lui incombent au regard du droit international à l'égard de [la] population occupée protégée et à garantir l'accès aux vaccins contre la maladie à coronavirus (COVID-19) dans le Territoire palestinien occupé.

Sur les 47 membres du Conseil, 32 pays ont voté pour dont l’Allemagne, la France, l’Italie, la Pologne, 8 se sont abstenus dont la République tchèque, le Royaume-Uni et l’Ukraine et 6 ont voté contre dont l’Autriche et la Bulgarie.

Au-delà du rappel de l’ensemble des violations du droit par Israël, le Conseil rappelle Israël à ses devoirs de Puissance occupante : il « exige qu'Israël se retire du Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, et mette fin à toutes les actions menées illégalement dans le Territoire palestinien occupé, notamment la construction de colonies […] et toutes les autres mesures unilatérales tendant à modifier le caractère, le statut et la composition démographique du territoire ».

Le Conseil exige aussi qu’Israël, puissance occupante, mette immédiatement un terme au blocus de Gaza.



Un gouvernement dit « d’union et d’urgence » a été mis en place en Israël.
Pendant les 6 premiers mois censés être consacrés à l’urgence sanitaire, une seule décision politique est prévue : l’annexion de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes en Palestine occupée.
Cette mise en application du plan Trump - déjà à l’œuvre sur le terrain - est du vol en bande organisée : c’est une violation totale du Droit international et cela appelle des réactions fortes et immédiates de la communauté internationale.
Monsieur le Président de la République, je refuse ce déni du droit et je ne veux pas vivre dans un monde régi par la loi de la jungle. Je vous demande de passer aux actes :

  • vous devez reconnaitre immédiatement l’État de Palestine et interdire les produits des colonies israéliennes sur le territoire français

  • vous devez reconsidérer les coopérations de la France avec Israël tant qu’Israël foulera aux pieds le Droit international

  • vous devez demander à l’Union européenne de suspendre son accord d’association avec Israël

Signez la pétition


 

Israël doit libérer tous les enfants palestiniens détenus

 

Plus de 5 000 prisonniers politiques palestiniens croupissent dans les prisons israéliennes.Selon un décompte de décembre 2019 basé sur les derniers chiffres publiés par le Service des prisons israélien, 186 enfants palestiniens y étaient détenus. Alors que le droit international exige que les enfants ne soient emprisonnés qu’en dernier recours, la détention avant procès est la norme pour les enfants palestiniens de Cisjordanie occupée.

 

En cette période de pandémie, Israël continue à arrêter des enfants palestiniens lors de raids de l’armée.
Israël est le seul pays au monde à détenir et à poursuivre automatiquement et systématiquement les enfants dans des tribunaux militaires, où les droits à un procès équitable ne sont pas appliqués. Israël détient et poursuit entre 500 et 700 enfants palestiniens dans les tribunaux militaires chaque année.

 

Ça n’est pas une manière de traiter des enfants !
Le 19 mars, la section palestinienne de l’ONG Defense for Children International lançait un vibrant appel afin que « les autorités israéliennes prennent des mesures immédiates pour libérer tous les enfants palestiniens emprisonnés dans les prisons et les centres de détention israéliens à cause de la vulnérabilité croissante crée par la rapide expansion mondiale du virus COVID-19 et pour sauvegarder leur droit à la vie, à la survie, au développement et à la santé en accord avec le droit international. »
L’AFPS appelle toutes celles et tous ceux que cette situation révoltent à signer et à relayer massivement la pétition initiée par la campagne« No way to treat a child » (Ce n’est pas une manière de traiter un enfant).

 

http://www.france-palestine.org/Petition-Israel-doit-liberer-tous-les-enfants-palestiniens-detenus

 




Israël : l’État d’apartheid inscrit dans la constitution

L’adoption par la Knesset (le parlement israélien) de la loi sur « l’État-nation du peuple juif » est un événement majeur : c’est une loi « fondamentale » (l’équivalent de la constitution), et le vote, précipité ces derniers jours, survient aux termes de 7 ans de débat au cours desquels le président israélien s’est lui-même opposé au gouvernement.

Cette loi comporte plusieurs aspects d’une gravité exceptionnelle :

- Elle officialise l’État d’apartheid en Israël même, en affirmant l’inégalité des droits de ses citoyens palestiniens arabes par rapport aux citoyens juifs : rétrogradation du statut de la langue arabe, possibilité de réserver des localités aux seuls citoyens juifs, droit à l’autodétermination réservé au seul « peuple juif ».

- Elle foule aux pieds les dispositions du « plan de partage » définies par l’Onu, acceptée par Israël (de même que la résolution sur le retour des réfugiés palestiniens) comme condition de son admission à l’ONU.

- Elle met en danger les citoyens juifs dans le monde entier, en en faisant les parties prenantes de son projet suprémaciste et colonial : c’est un danger qui a été bien vu par 14 organisations juives américaines qui appellent à s’opposer à cette loi

- Elle officialise l’annexion de Jérusalem (y compris Jérusalem Est) ; elle cite dès la première ligne la « terre d’Israël » en même temps que l’« État d’Israël », renforçant l’ambiguïté sur ses frontières, qui n’ont toujours pas été définies ! Dans ce contexte, la phrase qui définit l’« implantation juive » comme une « valeur nationale » est lourde de menaces en termes systématisation de la politique d’annexion, de colonisation, de vols de terres, comme aujourd’hui à Khan Al-Ahmar.

Tout autre État adoptant ce type de loi fondamentale aurait été immédiatement mis au ban des nations. Dans le cas présent, seul l’ambassadeur de l’Union européenne, bien isolé, a fait publiquement entendre sa voix.

Lorsque le droit international et les résolutions de l’ONU sont ouvertement violées par une loi fondamentale, lorsque des conceptions racistes et suprémacistes entrent dans la constitution, lorsque l’apartheid est érigé en système, il faut réagir.

Nous appelons nos concitoyens à renforcer leur mobilisation contre ce système qui est en train de miner toutes nos valeurs, en participant à toutes nos campagnes dont nos campagnes BDS.

Au moment où l’on célèbre le centenaire de la naissance de Nelson Mandela et alors que la France est signataire de la convention internationale contre le crime d’apartheid, nous appelons le président de la République et le gouvernement français, bien mal engagés ces derniers temps, au sursaut qui s’impose face à une politique de plus en plus ouvertement affirmée qui devient une menace pour le monde entier.


Les raisins de la résistance

Film réalisé par l'AFPS 44 sur la coopérative d'Al Sanabel – 18 minutes

Cliquez sur l'image pour voir le film

 

Pour en savoir plus sur la coopérative et nos actions de soutien